51 enfants de 7 à 18 ans, 8 clubs franciliens représentés, 8 coachs et 5 animateurs, pour 5 jours de navigation par tous les temps, à l’Institut National du Nautisme.
Le stage de printemps prend ses quartiers à l'Institut National du Nautisme
De retour à Quiberon
L’ENVSN est devenu l’Institut National du Nautisme et sur place, le nom a changé, mais c’est la même plénitude qui règne.
Situé sur la presqu’île de Quiberon, à l’I2N, tout le monde mange voile, respire voile, dort voile : ce lieu ne vit que pour la voile. Et cela prend tout son sens cette année, car nous ne sommes pas seuls sur le parking. Les 49er préparent le championnat du monde prévu en mai. La vigilance sera de mise de notre côté, mais laissons arriver les enfants et leurs familles.
À leur arrivée, les enfants sont vite prévenus que d’autres bateaux vont arriver pendant la semaine et qu’il faudra être attentifs. Impressionnés, les plus petits ont des étoiles dans les yeux devant ces mastodontes que représentent les 49er. Circuler sur le parking est déjà une aventure pour eux : cette semaine en sera une aventure encore plus grande.
Néanmoins, avant de découvrir la base, les parents et les encadrants finalisent les inscriptions. Au compte-gouttes, ils arrivent, déchargent les remorques, gréent les voiliers et les rangent dans le gigantesque hangar.
Des marins qui ont bien grandi
Entre anciens et nouveaux visages, les noms se mélangent un peu dans ma mémoire. Avec le temps, j’affine mon œil, mais il y a encore du travail. Certains ont beaucoup grandi, tandis que d’autres ne changent pas. Par exemple : les lacets de chaussures de Gabin restent indisciplinés. Alix, fidèle à lui-même, est revenu avec le flegme qu’on lui connaît.
Parmi les nouveaux, il y a une deuxième Claire, c’est assez rare pour le souligner !
Une équipe renouvelée
À dix-huit heures quarante-cinq, tout le monde est presque arrivé : il est temps d’ouvrir cette édition 2026 du stage de printemps à l’Institut National du Nautisme.
Tout le monde prend place dans une salle de classe où Vincent Aillaud détaille le déroulé de la semaine avant de présenter l’équipe à terre et sur l’eau. Tout comme une partie des enfants, l’équipe de BAFA découvre aussi la base nautique de l’I2N et notre organisation bien rodée. Efoé Soussouvi, le BAFD et donc le directeur, présente son équipe : Yojer Hurtado-Rondon, Océane Chalon, Julie Septin et Timothée Fily, qui est en formation, sont les quatre BAFA qui seront à terre pour aider les enfants. Sur l’eau, l’équipe est composée de Vincent Aillaud, Eliott Salomon et Mikael Lavanant pour les Optimist. Bernard Helo est en charge du groupe Open Skiff. Les ILCA et 420 sont encadrés par Tanguy Troiville et Léo Ozanne. Enfin, Quentin Descazeaux et Firmin Besson sont entraîneurs stagiaires pour la semaine.
Une organisation particulière
Cette année sera un peu différente. En effet, les travaux sur la base ne sont pas finis : cela a demandé à la Ligue de s’adapter. Ainsi, les coachs et le groupe Open Skiff logent au camping, tandis que le reste de l’effectif loge dans le bâtiment croisière.
Une bonne logistique sera primordiale pour que la semaine se passe bien.
Premiers repas tous ensemble
Dix-neuf heures, une heure idéale pour se mettre à table. Par la même occasion, nous découvrons les nouveaux aménagements du réfectoire, modernisé par un mobilier plus modulable.
Les copains de longue date se retrouvent enfin, tandis que de nouvelles relations se forment. C’est dans une ambiance joyeuse que la timidité commence à disparaître.
Fidèle à ses habitudes, le chef nous régale avec des recettes simples mais succulentes.
Après le repas, l’équipe de Choisy-le-Roi termine de gréer ses bateaux, tandis que les derniers ILCA arrivent de Cherbourg. Les deux dernières journées de régates ont beau avoir été musclées, Théopol, Mayeul et Raphaël sont en pleine forme. Ils ont tout juste mis les pieds hors de la voiture que leurs voix résonnent sur tout le parking.
Il est déjà tard, alors on ne traîne pas, ils récupèrent leurs affaires et tout le monde prend la route du dortoir.
De l’autre côté de la base, les BAFA sont affairés avec la constitution des chambres et l’installation des enfants.
Une fin de journée conviviale
À vingt et une heures, Efoé, notre BAFD, et son équipe lancent une première veillée.
Un jeu collectif est mis en place pour permettre aux enfants de se découvrir et de commencer à apprendre à se connaître. Dans la salle de repos, les échanges sont d’abord timides, mais tous ne tardent pas à se détendre.
À vingt-deux heures, il est temps de retrouver les chambres. Au camping, Bernard Helo râle un peu. Pour lui, il est trop tard, les Open Skiff devront revenir plus tôt demain. Ce sera une mission pour Quentin et Firmin, qui ont le groupe du camping sous leur responsabilité en plus de la présence de Bernard.
La journée a été bien longue. Entre les six à sept heures de route et les réveils à six heures le matin, il est temps que ce dimanche se termine.
Les lits sont faits et les affaires sont dans les placards. Nous avons investi les lieux, il ne me reste plus qu’à vous dire bonne nuit, moi, je vais aller dormir et je vous dis : « À demain pour de nouvelles aventures ».
Claire C.F.
